Histoire d’un roman… les premières feuilles

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Il convient pour moi de vous faire suivre l’ensemble de mon projet de roman[1], régulièrement je vous proposerai une retranscription du carnet, je ne modifie rien, je le laisse tel qu’il est. Alors, certains passages seront difficilement compréhensibles, le patois local prenant le dessus, des mots sont peu lisibles…

Vous assistez donc à la première partie de mon travail, la retranscription brute. Mon roman part du carnet, une grande partie sera fiction, mais la base reste les écrits de Ferdinand.

Voici aujourd’hui les premières pages… le départ vers la guerre. Le carnet débute par une marseillaise. Puis vient l’heure du départ.

L’insouciance d’un départ…

Marseillaise

Vaillant petit soldat France.

Vous qui parter le cœur content

Défendre une indépendance menacé par les allemand (bis)

Vous reviendrez couvert de gloire

Du voyage au pays germain

Don le peuple sera demain

Grace rouge de l’Histoire

Car Guillaume le Despotique revent de nous anéantir-

Il oublie que en République

Pour son soir

Chacun sait mourir (bis)

Fini les lois impératrice

Fini un seul la volonté

Tous les peuples crie liberté

pour que toujours il vive en paix

pour que toujours en paix il vive

Artilleur fantasin

Dragon, chasseur alpin

Demain Demain

Disparetron a jamais

les prussiens

 [Nouvelle page du carnet]

 Le Départ a la guerre Sainte le 30 7bre

Angoulême. Poitier. Tours. Orléan. Blois. Etampe. Champigni. Pays remarquable a Noisi le sec. Départ 1 8bre a minuit. Descente le 2 à fisme à midi. Parti en campagne a 4 heures soir. Coucher a la ferme Beaulieu le 3 octobre, le 4 coucher dans la ferme de la fontaine du vivier, nuit remarquable entendit les obus toute la nuit. Partit a 8 heure matin. Le dimanche dans la forêt du grand marais travailler toute la journée a finir des tranchés pour le nuit pour la première fois que l’on ny a couché a entendu siffler les obus toute la nuit car l’on était en 2eme ligne. Partir Lundi le 5 octobre pour retourner en arrière a 9 heures du matin. Tout a coup l’on entent encore les obus passer desus nos têtes et l’on se caches dans la forêt a coté d’un champ de pomme de terre.

le caporal me commende de aller en chercher pour l’escouade a mon retour a la section les obus commence a pleuvoir autour de nous l’on les entender éclater a quelque metres de nous, ses là que j’ai commencé a avoir peur…

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2 réflexions au sujet de « Histoire d’un roman… les premières feuilles »

    […] Du départ au front[2] […]

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