Histoire d’un roman… le carnet ouvre ses portes (2)

Publié le Mis à jour le

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Je poursuis le travail de retranscription, commencé il y a peu de temps[i]. Ferdinand découvre la peur des obus qui transpercent le ciel. L’optimisme du départ est loin, il est maintenant question de survivre… pourtant, il trouve le temps de jouer à la manille, un jeu de carte espagnol. Mais, leur condition de soldat ne tarda pas à revenir.

A L’épreuve du feu

« Ce n’était pas sur nous que les allemands voulais tirer, s’était sur l’artillerie Française que leur avait signalés les aéros. L’on nous fait sortir de la forêt pour reculer en arrière et nous sortir du feu de l’Artillerie. Nous traversons tous le champ de pomme terre qui faisait a pieut [mot illisible] 200 metre au pas de gismatique et que sa eclater toujour derriere nous. Aussitôt rentrer dans l’autre bois l’on nous fait faire des tranchés pour nous cacher.

Nous travaillons toute la journée a nous construire une tranchés bien couvert avec des branche de sapins. Le soir a huit heures étions dans nos tranchés l’on nous recevons l’ordre de retourner ou nous sommes coucher la nuit avant dans la forêt du grand marais.

Mardi le 6 octobre toujour même endroit. J’oubliai de dire que le Lundi le 5 octobre les obus [Il manque sûrement des pages à ce moment là]

Le dimanche le 11, belle journée un beaux soleil on est resté dessous une petite guitoune faite comme les autres avec des branches étendu à faire la manille

 Entre les heures de factions nous voyons courir les faisants devant nous car nous étions un endroit plein de gibiers de lapin et de faisant. Le dimanche soir a 7 heures changeon de tranchée nous passont toute la nuit en bivouac d’une tranché a l’autre sans dormir une seul minute.

Le lundi le matin a 6 heure le 12 quand il a commencé a faire claire l’on nous faire une autre tranchée pour nous abriter des obus a 9h du matin nous changeons encore de tranchée et la nous restons a genou car la tranchée était pas trop basse, vers 2 heures de l’après midi la fusillade commence, les balles et les obus pleuve autour nous jusqu’à 6 heure le soir nous restons tous se temps la a Genou la tête en bas et le sac dessus notre tête a 6 heure sa finit dans la tranché ou nous étions il y a pas eu de mal. Quand il a commencé a faire noir nous changeons encore de tranchée l’on nous ammene dans une tranchée ou était les artilleurs qui venait de perdre 2 hommes tué par les balles almand aussitôt souché dans les tranchés nous sommes ataqués nous ripostons nous avons un caporal blessé a la main, toute la nuit sans dormir encore. Le lendemain matin encore quand il a commencé a faire claire nous voyons les alamnd couchés par terre tué dans un champ depuis quelque jours et il commencé déjà a sentir mauvais s’était le 13 octobre nous restons sur place toute la journée nous voyons quelque almands dans un bois devans nous qu’un de nos obus venais de tomber dans un tranchée almand… »    

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