Histoire d’un roman… le carnet ouvre ses portes (4)

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Je poursuis le travail de retranscription, commencé il y a peu de temps[i].  Nous sommes fin 1914, la guerre s’enlise, les soldats passent leur temps à creuser des tranchées. La guerre va durer…

 Routine…

« Le mercredi 21 octobre le soir a 4 heures un obus est tombée au milieu dune tranchée de la 1er compagnie a tué 3 homme et blessé quelques autre le jeudi 22 octobre nous somme partie des tranchés le matin 4 heures pour nous rendre au repos nous retournons passer a Bourg comin et nous arrivont a Dhuizelle le 7 heures le matin un petit bourg ou les boches n’était pas passer et que venait occuper par les anglais. La compagnie nous occupiont une grande ferme mais les propriétaire c’était de sal figure. Il ressemblaie plutot a des almands que des français. nous somme rester la 4 jour l’on était pas trop mal. L’on a acheter quelque litre de mongette qu’ils nous vendez 15 sous le litre s’était de belle mongette du Pays des soisons. L’on nous a un peu enbêter car l’on nous a fait faire un peut d’exsercice quoique c’était pas guerre de besoin mais enfin nous étions a l’abrit des balles et des obus. Les 4 jours passer nous retournons dans nos tranchés que nous étionts, nous partont le dimanche le 25 soir a 11h dans la nuit par un temps épouvantable il tomber de l’eau et il faisait noir comme chez le diable. nous remontons sur notre montagne avec peine nous prenons nos même emplacement il été 3 heures du matin quand nous y arrivons nous étions tous enfondut [mot illisible] de sueur et d’eau, moi pour me refaire je suis commender de faction en face des boches qui nous tiraie dessus, quand il a commencer a faire claire nous voyons qu’ils avait avancer leur tranchée qu’il été à 300 metre de nous le 144emes les avait laisser enfoncer un peu. Toute la matinée le 26 il on continué a nous tirailler mais dans la soirée sa a été encore plus mal, leur artillerie a commencer a donner et nous a tué 3 a 4 hommes a la Compagnie et blesser plusieurs. Le caporal d’écoute une jeune de L’Ative [mot illisible]un nommé Bernard des environs de Saintes vient d’être blessé a épaule a côté de moi par un éclat d’obus un chaprel [mot illisible] nous mangeons le soir la soupe a 6 heure etant couchez dans nos tranché. Je me souviendrais longtemps de celle la encore du 26 toute la nuit l’on a pas dormi l’on ses tirez sans se voir nous autre la compagnie mais au Matin le 27 au jour devant la de la 11eme compagnie nous voyons quelque boches étendu par terre morts qui voulait a avancez car il avait travailler toute la nuit pour avancer leur tranché sur nous. Dans le moment ou j’écrit cela il est midi le 27 octobre nous sommes encore cachez dans nos guitoune car les obus pleuvent encore sur nous  seulement nous levons la tete a chaque moment pour voir se qu’il font quand l’on en apercoit un on lui envoie un pruneau.

le soir nous aprenons que nous avions a la compagnie 7 mort et plusieur blessé 3 hommes qui était au petit poste on été tué et s’était des hommes de la 27 compagnie de la classe 1900 qui été venu avec nous moi le 30 septembre un autre est mort a coté de moi dans la tranchés une balle dans la tete au moment ou il a voulu regarder si les almand venait. le 28 octobre toujour la meme chosse impossible de se levez debout dans les tranchés sa nous tombé dessus comme la grelle. le 29 et le 30 toujour pareille le 30 au matin nous partons pour le repos a Dhuizelle nous somme remplacer par le 144eme de lignes nous partons a 2 heures et nous arrivons a 4heure tous content croyons nous reposer a midi nous aprenons qu’il fallait repartir pour le renfort dou nous venion mais nous somme partit le soir a 7 heures pour Paizit un petit patlin qui batit sur une Montagne et qui été bien amocher par les almand. La nous trouvons les tirailleur Algériens qui ocupait le patlin et il nous dise que nous venions les remplacer que eux parter plus loin dans le nord nous dirigeon dans les tranchés nous arrivons au milieu dun bois sur le bord d’une crete il été a peu prés 2 heures du matin et il y avait pas de tranchés pour la compagnie moi et les Camarade il a fallu passer le reste de la nuit coucher a la belle étoil. Je m’en souviendrai encore de cette nuit la nous avions encore fait 20 kilom au jour ne nous somme mi a nous batir des tranchés et nous les avions très bien construite car nous avions le temps et nous etions tranquille car nous etions en 3eme lignes nous avons été tranquille toute la journée du samedi le 31 quoique l’on entendait passer quelque obus et quelque balle siflet. Le jour ou j’écrit cela ses le dimanche 1 novembre ou par un beau jour de tousaint nous somme tranquille il est 3 heure quand j’écrit cela du soir après la soupe nous apprenont la nouvelle qu’il faut aller travailler au tranché en premiere ligne en face des Boches nous partons a 6 heure le soir le jour de la toussain. »    

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