Histoire d’un roman… le carnet ouvre ses portes (5)

Publié le Mis à jour le

Je poursuis le travail de retranscription, commencé il y a peu de temps[1]. Ici la mort aux trousses et le besoin d’oublier sa condition de militaire.

Pour oublier…

« Toute le Compagnie avec pelle et pioche nous avons travailler toute la nuit par un beau claire de lune. Heureusement pour nous encore a tous instant nous entendions passer les Balles et les obus dans nos mais nos tête mais notre Artillerie leur repondait tout a coup nous entendons un obus Français qui vient de tomber au plein milieu des tranchées des almands il doivent avoir eux baucoup de mal car l’on entendait crier et se plaindre dans leur tranchés qui était a peu pres a 200 metre de nous. enfin 6 heures matin est [mot illisible] nous retourner dans nos petite Guitoune ou nous avons passer la journée [mot illisible]. depuis aujourd’hui le 5 novembre nous avons rien eut nous somme très bien dans nos Guitoune faite par les tirailleur je me souviendrai encore de la nuit de la tousain.

Le 6 ocotbre après la soupe du matin a 11 heure moi et un camarade un nommé Gourdet de Saint Maigrin nous aller à un petit patlin qui se nome  Moulin qui a peu pres 2 kilometre de nous du haut du sommet de paizit nous arrivons chez un Boulanger ou il y avait 2 commi qui travailler il commencer a sortir le pain du four nous étions une quinzaine de soldat a atendre pour du Pain seulement les civil était qu’il atendait eux aussi. Les civils était la ils ont été servi eux les premier quand ils ont été servie il en restait encore peut etre 20 sur 45 qu’ils avait sortie du four l’on saute tout dessus il y en a pas eux lontemps quoique l’on nous le faisait payer 1.10 les 4 livres mais l’on était tout de meme content car le pain manque un tiers de Boul que l’on toucher c’était pas assez et tous le crevez la faim.

Nous voilà parti du village moulin moi et mon colegue quand sur la route les balles des mitrailleuse boches nous arrivaies dessus il a fallut se cachez tout de suite dans un bois pour disparaitre et l’on les entendez passez dans les branches enfin en se dissimulant dans les bois on ses fait au pas Gimnastique que les balles tombait toujours nous avons arrivé tout de meme a nos tranchés ou était nos camarade j’ai distribué avec les camarade qu’ils était de an avoire aux aussi [mot illisible] La [mot illisible] comme moi ce même  ce même jour le 6 il y en avait qui avait trouvé du vin acheter 1.10 le litre et j’avais fait remplir mon bidon. enfin le soir c’était la noce l’on sent fouter plein la gueule comme l’on disez il y en avait qui commencer a etre bien plein ce n’était pas étonnant car l’on trouvez sa bon, et 6 heures le soir on est partit travailler au tranchés la sections nous etions a 300 metres des boches par un bau clair de lune une patrouille de chez nous est allez en reconnaissance il en trainé pas loin de quelque boche qui était etendu mort et qui commencé a sentir mauvais. notre tache fini nous revenont il est 11 heure on [mot illisible] chacun que l’on repose très loin au soir des obus jusqu’au jour le samedi au 7 ou il y a encore quelque camarade qui vont au vin pour voir s’il y en a encore l’on ne s’ocupe pas du prix tous le monde veux boire du vin coute que coute un bidon de vin sa fait oublier bien des choses mon bidon plein a [mot illisible] trop chere je fais une cigarette et je suis content…»    

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