Histoire d’un roman… le carnet ouvre ses portes (6)

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Je poursuis le travail de retranscription, commencé il y a peu de temps[1]. L’hiver approche, le temps est dur, le froid s’installe… mais aussi les pillards.

L’hiver

«Le 10 9bre après la soupe de 10 heures 2 hommes de la 13 escouade avait aperçu la soirée avant que nous etions au tranchée quelque almands morts tout pres de nous, son partit a midi pour les Dévalisez. Le brouillard commence a tomber qui était le matin était en train de les fouiller petetre a 200 metre d’eux qu’ils les aperçu et leur on tirez desus il y en a un qui fu touchez en pleine poitrine et la tete la mort fut instantanée c’était le 11 novembre. le pauvre diable c’était un nomé Menard de la Vendée de la classe 1906 on la porté dans  nos tranchée et le lendemain l’on la enterrer. Tous les jours les meme position sur la montagne de Paysi le 13 nous changeon de tranché nous alons plus en avant en premier ligne nous somme plus pres d’eux dans de mauvaise Casbas que l’eau commence a faire écrouler nous commençons a conaitre que l’Hiver arrive par un brouillard tous les jours qui est glacé. Le samedi a 3 heures de l’après midi nous quittons nos tranché pour nous rendre a paysi au repos a 2 kilometre ou nous étions. Paysi un petit patlin bati sur un rocher l’Eglise était toute dégringolé le clochet tomber par les obus. Nous arrivons a preparer la soupe et l’on couche la compagnie dans une carriere que l’on contait passer une bonne nuit meilleur que nos tranché quand à 5 heures l’on nous resemble la compagnie pour aller prendre la garde dans la plaine dans le derriere du Patlin pour garder une route nous passons la toute la nuit du 14 au 15 novembre sans dormir par un vent et un brouillard qui été glacé et sans pouvoir se coucher je me souviendrai encore de cette nuit la au jour nous retournons dans nos carrière quand la neige et l’eau commence a tomber c’est l’hiver qui commence. Sa ne va pas aujourd’hui le 15 novembre

Le lendemain le 16 il a commencé a geler fort toute les nuits mais sa nous pas empecher de trouver une bonne cuisine de cagouille que l’on avait trouver dans des pierre et que l’on a trouver très bonne avec quelque bidon de pinard qui nous rechauffer un peu. Le 18 quoique l’on était au repos il a fallu prendre la garde que l’on avait prie dejas a garder une route derriere paysi nous passons encore la toute la nuit sans se coucher car l’on avait rien. je me souviendrai de cette nuit la par un vent de mort qui a soufflet toute la nuit le matin nous partons dans nos carrière ou l’on a été a peu près tranquille. La il n’y avait pas beaucoup de bois des Cuisinier on commencé a demolir les angard pour avoir du bois des brancard de faucheuse et toute espece de machine agricole meme un petite machine a battre qu’ils ont démoli pour avoir du bois nous avont été a peu pres tranquille quoique nous avions pas chaud. Car il gelé forts ? Le 21 le samedi a 3 heures de l’Après midi nous quittons nos carrière de Paissy pour aller reprendre nos guitouone dans nos troue de taupe les meme endroit ou nous étions dejas nous couchons moi et le camarade Gaudet ou nous avont été chercher la nuit un fagot de foin que l’on c’était bien couvert que l’on n’a pas trop froid. Aujourd’hui que jécrit cela c’est le 24 toujours la meme chose quelque obus eclate sur nos tranchés mais l’on ne s’inquiete pas beaucoup car nous sommes bien couvert et on les atent de pied ferme c’est coquin de boche …»    

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