Histoire d’un roman… le carnet ouvre ses portes (8)

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Je poursuis et termine le travail de retranscription, commencé il y a peu de temps[i]. C’est le dernier passage, les écrits sont beaucoup plus espacés, on passe du 8 janvier au 30 décembre, nous sommes vraisemblablement en 1915. Mes recherches continuent pour comprendre la vie de Ferdinand dans les tranchées, mais ce premier travail de retranscription sera la trame du futur roman. 

1915… la quille ?

«nous revenons a Paissy le 8 janvier ou nous somme très content d’abandoner nos tranchés avec fiertée car elle son intenable l’in ne peut plus en sortir ses la misère, étant au repos l’on nous vaxine contre le fièvre Typhoïde. Sa me rend malade j’ai une fièvre de cheval qui monte à 38,4. Je vait a la visite le major me [mot illisible] et je reste a Paissy au petit repos quand les autre s’en retourne au tranchés. Je suis resté la bien mal pour la nourriture jusque au 16 que la compagnie est revenu et j’ai été la rejoindre le 18 au matin. L’on resemble la compagnie pour le vaxin encore je y vais encore a l’heure que j’écrit cela ses midi je me sens encore mal. Je suis donc rester la jusque au 28 que nous retournons au tranché en réserve avec le Capitaine. La 4e section le soir l’on nous rasemble l’escouade nous allons passer la nuit dans une tranché en liaison avec le 101 qui venait d’arrivez à Paissy nous passons donc la toute la nuit sans dormir par un froid noir le matin au petit jour nous apercevons les allemands a 400 metres qui rampait dans les fils de fers qui était passer devant nous l’on envoie avertir la section qui vient au pas Gimnastique, mais ils on disparu l’on na pas tirez. Ces le 30 le matin assi au soleil devant ma Guitoune que je fait ce récit.

Rester toujours a Paissy avec aucun changement jusqu’au 12 juin partit le soir a 8 heur passer par Moulin, Bourg Comin Vilaire arriver à Bourg en Valle a 1 heure du matin le 13. Dimanche couher desous la toil de tente pour la premiere fois. Quand il a commencé a faire claire l’on est parti fair un tour dans le Patlin qui était a 300 metre pour chercher du vin ou l’on avait bu un bon coup avec le Camarade Daviaud et Bardol. Nous sommes parti le soir a 2 heures nous avons marcher jusqu’à Fismes a 10 kilometres la les autobus nous atender le Régiment pour nous emmener. Nous montons 20 par voiture il était 9 heures le soir. Dimanche 13 nous passons par Cevigny Sugery Lougny Taverolle Cramery Pailly, Sarcy Choum[illisible] Marfaux Monteuil. La Neuville. Mailly ou nous couchons. Descendu a la Neuville a 9 heure et marcher jusqu’à Mailly nous sommes couchez a 1 heure le lundi matin le 14 juin un très jolie patlin assez grand. Un pays très vignable ou nous avions bu un bon coup tous le régiment. Parti le soir a 8 heure pour les tranchés a Silerie a 200 metres des boches et nous passons 5 jours dans les tranchésnnous revenons a Silerie a cotée du Canal le samedi 19 juin ou nous passons  6 jours. Nous retournons au tranchés en première ligne pour 12 jours et nous alons a Chigny les roses ou nous prenons notre repos 6 jours nous restons dans ce secteur jusqua au 23 aout que nous somme parti de Chigny a 8 heure du soir ou nous marchons jusqua Pargny ou nous somme la 2 heures dans la nuit. Nous partons le 24 a midi par une chaleur atroce le quart du régiment tombe de chaleur nous arrivons dans un petit patlin tous pres de Fismes a 2 kilometre a 7 heure du soir ou nous restons deux jours nous partons donc le 26 a 3 heure du soir ou nous mangeons la soupe a 6 heure dans un champ tout pres de Romain. Nous partons a 7 heure et nous arrivons a 2 heure du matin dans les bois de beau marais ou je campe desous la tente. Nous restons donc dans les bois de Beau marais la ville au Bois Pontavert ou nous allons au repos jusqua Concevreux nous restons dans ses environs jusqu’au 17 novembre que nous sommes relevez par les 8e de lignes dans le bois de mines a 10 metres des boches. Nous partons le 17 au soir nous couchons a Concecreux et nous partons le 19 au matin ou nous arrivons à Chalons sur Selves a 10 heures à 20 kilometres en Champagnes dans le Marnes. Nous restons la 4 jours et nous repartons a 4 heures le 22. Encore plus loin nous faisons encore 20 kilometres pour nous rendre à Cuchery encore en champagne a 30 kilometres des lignes boches. Dans un charmant petit pays ou l’on est très bien reçu par les civil la l’on nous sort des compagnies la Classe 1900 moi pour le moment je soigne le cheval du Major le 30 9bre…»    

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