Histoire d’un roman… le carnet ouvre, à nouveau, ses portes (11)

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Je poursuis le travail de retranscription commencé il y a peu de temps[i], mais ici ce travail porte sur le nouveau carnet découvert il y a peu[ii].

Mon copain Gourdet de Saint Maigrin

«Quand sa ses calmer un peut l’on a parti et nous avons arrivez au porte du Commandans. Nous rentrons dans une gitounes mais nous étions les uns sur les autres très Génez, mais enfin nous étions à l’abris tout de même dans la nuit mon sergent vient d’amener une corvez et il aprent que deux conducteur vient de se faire tuez avec les mulets, et y aprent que ses mon copain Gourdet de Saint Maigrin, cette nuit la ces le 17 juin une attaque de boches se déclanche au Mort Homme au liquide enflamez ses encore épouvantable a voir, le lendemain le 18 les boches bombarde les premières lignes ou il inflige de grosse perte. le nous alons dans l’équipe a la 12e compagnie relevez les tranchés et ramassez les pauvres morts triste spectacle pour loi il devait y avoir cette journée la a la 12e 12 morts et une grande quantité de blessez, dont le Capitain blesser et un lientenant et l’adjudant et j’oubliai de dire aussi que à la 9e le capitaine mort lieutenant mort. Adjudant mort, et plusieurs sou officier, tous les soirs nous allons travaillez en premières lignes le 22 nous étions a travaillez a la 10e moi et un camarade nous avons eut des Gaz toute la nuit il a fallu avoir le masque devant la figure. Le 24 le bataillon est relevez le soir et nous partons l’équipe pour Isnes le matin nous traversons tous le ravin de la morts assez tranquille le 25 l’on nous fait travailler l’équipe a faire un abrit au colon. Avec desus le Cimetière de Isnes. tous les jours les nuits tranquilles dans de bonne cave. Le 27 le soir l’on aprent que le colon est relevez a la nuit le Groupe que nous étions l’on nous fait porter les bagages du Colon a la Voiture à traversez le patlin que les obus tombait toujours a 10 heures l’on nous fait partir de la cave ou nous alons au bout du patlin pour nous rasemblez nous restons la jusqua 1 heure du matin par un temps épouvantable, nous partons donc pour le bois de Bethlin ville ou nous arrivons a 4 heures tout mouillez car il a pas desaisez de tomber nous buvons le café et n’on mange un soupe toujours l’eau sur la peau et nos camarades du premier bataillon vienne nous rejoindre car il se son  [illisible] a Midi l’on nous fait mettre sac au dos et l’on part pour le bois Saint Pierre toujours avec la flotte nous restons donc la jusqu’à 7 heures et l’on desnd à la gares de Dambale qui est à 2 km ou nous étions on nous monte dans le train et a 9 heures l’on part sous les obus car les boches nous bombardez mais il y a pas eu de mal. Nous restons toute la nuit dans le train nous désendons Robert Espagnes a 4 heures le 29 après cela l’on nous fait faire 2 kilomètres et nous somme a Trémont la Cgnie et le 1 bataillon le 3e est a Robert Espagnes il conte une compagnie de perte et ainsi que les premier s’était terribles se qui se passez… »

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