Histoire d’un roman… le carnet ouvre, à nouveau, ses portes (12)

Publié le Mis à jour le

 Je poursuis le travail de retranscription commencé il y a peu de temps[i], mais ici ce travail porte sur le nouveau carnet découvert il y a peu[ii].

Loin du feu… au Génie

« La cgnies nous somme très bien logé, mais moi Je ne suis pas bien a mon aise depuis que nous somme la j’ai toujour la Diarréé et le major ne peut pas me la couper. Ses un reste des tranchée. Ses le 3 juillet que je fait ce petit récit par un très vilain temps dans la Meuse a 8 kilometres de Barleduc. Le 7 juillet je suis évacuez pour une enterite à Bar le duc. Je suis rester la jusqu’au 26 que je suis partit en convalesences de 7 jours. Je revient à St Dizier pour me faire équiper. Je par de Montendre au train de 4 heures le 7 Août et j’arrive a St Diziers le 8 à 10 heure le soir. Le 9 je suis équiper, le 10 le soir à 4 heures. Je pars pour Magneville ou était le dépôt de la division, le lendemain je passe la visite et je suis bon partir et le lendemain nous partons le 12 a 4 heure le matin en renfort du 3e bataillon. Je suis afecter à la 10e pour le moment.

Partit le 19 août en auto a 7 heure le matin le bataillon l’on nous mène au bois saint Pierre ou nous desendons a midi nous mangeons la soupe dans le bois et à 4 heures nous en venons a Ville sur Coussance. Je vaie travaillez tous les jours jusque au 26 que le bataillon par au tranchés et moi je retourne au Pionnier que je en suis pas car je me faisais du mauvais sang à la 10e le 26. Ses le 27 que je fait se récit par un très vilain temps car il pleut tous les jours le 30 nous montons a Isnes ou l’on travail pendant 12 jours a un abrit pour le colonel nous revenons au repos au bois Fougère. Le 24 7bre nous remontons encore à Isnes encore pour travailler. Je suis désignez pour allez travailler a un abrit pour le général a la cote 310. Je reste la 4 jours et je retourne a Isnes ou nous montons un poste d’observatoire en ciment derrière le poste du Colonel desus la crète. Nous laisons Isnes le 2 octobre pour allez au repos a Ville sur Coussane le 12 le Régiment repard au tranchés, moi je reste au génie a travaillez je reste la jusque au 15 a Ville sur Cousance au 7 janvier. Le 15 nous partons moi et un nommé Picard pour allez au bois le Conte au 18e d’Artillerie por monter des écurie nous restons donc la jusque au 23. L’on vient nous chercher pour allez au 38e d’Artillerie montez une baraque pour les hommes par un très vilain temps il pleut tous les jours. Nous restons la jusque au 29 que nous rejoignons le Cgnie du Génie a Ville sur Cousance le matin la Division est relevez et pard au repos le Lendemain matin le 30 l’on nous emmene le 4 a Laheycourt pour préparer le Cantonnement pour l’Etat major du Corps d’Armée de Maudhuit, l’on nous fait reparer des écuries, faire des Cabinets, nous sommes très bien avec un vieux sergent du 101 territorial un jolie petit Patlin très agréable et le habitant aussi. Moi et Camarade l’on trouve une maison pour travaillez tous les soirs après la soupe nous alons travaillez nous restons donc la jusque au 23 novembre que lon fait rejoindre le régiment avec beaucoup de regret car l’on savait se qui nous atendez 

Nous prenons donc le train a Laheycourt et nous desendons a Vaubécourt et la l’on rejoint la Cpgniea Prests a 15 kilomètres d’où nous étions, en arrivant la l’on me dit que Elysez était venu me reclamez a deux fois, qu’il était a Ives un patlin a 3 kilometres je part aussitôt pour le trouvez, je le trouve nous soupons ensemble et il vient m’accompagnez. En arrivant à Prests j’ai vailly atrapez 8 jours de prison pour etre pas rentrer à l’appel.

Le 24 je vois après la soupe le soir mon beau frère il vient me voir a son tour, nous restons la soirée ensemble et il repard, nous faisont complot de nous revoir le dimanche le 26 que je devait allez le voir Mais il faut partir le 26 les autos vienne nous chercher à Prests et il nous emmene dans la Direction de Verdun dans le camps Drouat ou l’on nous débarque à 2 heures nous passons la nuit la  et le lendemain il faut partir le soir le 27 par une nuit très noir nous arrivons a 10 heures a Verdun ou nous couchons dans la Prison, nous passons la nuit trsè bien couchez sur de bon matelas.

Le 28 le soir l’on pard pour Bras a 8 kilometre de Verdun. Un patlin ou il y a pas une seule maison debout nous passons la nuit dans une cave. Et toute la journée du 29 et le 30 le matin nous partons a l’escouade a la cote du Poivre pour travaillez a faire des sapes a cotés du 1 bataillon qui était en ligne. Nous restons la jusque au 14 tous les jours de grand bombardement, l’on préparer une ataque. Le 14 décembre nous sommes donc relevez avec joie.

Nous alons a Verdun nous arrivons a minuit ou nous couchons dans une belle maison bourgeoise sur la place Jeanne d’Arc. Le lendemain nous aprenons que l’attaque a eu lieu a partir de 10 heures, la 126e Divisoin a ataquez a la cotre du Poivre, je ne peux pas dire les pertes que le régiment a eu pendant les 15 jours mais elle ne son pas forte. L’attaque a parti de 304 a Vaux sur un front de 10 kilomètres. Le 15 l’on a fait dans les 7000.500 prisonnier donc que un très grand nombres est passez a Verdun que nous avons vue. Ces le 17 que je fais ce récit l’on s’atend a chaque instant de partir encore a la cote du Poivre, car les 3 bataillon y son retournez.

Le 20 décembre étant a la place Jeanne d’Arc l’on vient m’apprendre que je partais en permes le Lendemain… »

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