Histoire d’un roman… le carnet ouvre, à nouveau, ses portes (13)

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Je poursuis le travail de retranscription commencé il y a peu de temps[i], mais ici ce travail porte sur le nouveau carnet découvert il y a peu[ii]. Nous entrons en 1917, et Ferdinand nous apprend qu’il fait partie de la compagnie Hors-rang, c’est-à-dire une Compagnie unique qui se trouve au niveau du régiment et regroupe ce qui touche au fonctionnement administratif, logistique et au commandement du régiment. On y trouve le secrétariat du colonel et de son petit état-major, les cellules traitant de l’approvisionnement en matériel, habillement, nourriture, un peloton de pionniers pour les travaux de protection, la section de brancardiers qui est en même temps la musique du régiment. Pour commander, il faut assurer les liaisons vers les supérieurs et les subordonnés, et naturellement une équipe de téléphonistes y a sa place.

Dans ce passage Ferdinand parle de saucisse, en argot des combattants, on entend par là un ballon d’observation. Le nom vient de la forme allongée de ces ballons.

1917, déjà trois ans…

« Le 21 a 2 heures de l’après midi, nous partons 3 copains a Dugny a 8 kilomètres de Verdun ou nous prenons le train a 5 heures le petit meussieurs qui nous mène a Revigny a 10 heure et demi nous arrivons. Nous prenons le train a 5 heures le matin. J’arrive a Montendre le 23 a 11 heures et demi, Je repard le 31 par l’express de 18 heures le soir pour Paris ou j’arrive a 8 heures le matin a la gare Montparnasse je prend le métro aussitôt pour la gare de l’Est. Après cette Balade toute la journée du 1 janvier nous partons a 3 heures de l’après midi ou nous arrivons a minuit a Rvigny nous couchons la, et le Lendemain le 2 l’on prend le train pour Dugny a 9 heures du matin et nous arrivons a 6 heures le soir. Nous rendons donc à Verdun, a la Casserne Niel ou était mon sac. L’on couche la et le 3 après midi l’on pard pour Bras avec le sergent Galment qui était avec moi. Nous nous rendons a la carrière des Mitralleurs ou était les pionniers. Le 6 nous sommes relevez par le 12e, nous alons a la Casserne de Thiervilles tious près de Jardin Tontaing l’on reste la dans les caves de la Cassernes jusque au 11. Le soir a huit heure nous prenons le train a la gare de Verdun pour allez au repos a Ancervilles près de Saint Dizier, nous arrivons donc la le 12 janvier le matin a 7 heures a la gare de Ancervilles-Gues. Une jolie petite bourgade un Canton de 2000 habitants très bien vue pour la population civile. Le 30 la tournée du théatres au Armés nous donne représentation au 12e et nous la compagnie Hors-Rang et le 1e bataillon. nous passons un très bon repos par un temps très froid car il y a toujours de la neige, nous partons le 7 février au Matin a St Dizier à 8 heures et nous arrivons a Verdun a la gare le soir à 6 heures l’on nous mène couchez au quartier Anthouard près l’Hopital St Nicolas nous passons la nuit la, et le lendemain a 11 heures le 8 l’on nous emmène au Cassernes Marseau ou nous avons touchez pour 2 jour de vivres a 4 kilomètres de Verdun. Le soir a 4 heures l’on pard pour les tranchés du coté de Bezonveau par un vent glaciale comme je n’avais jamais vut personne ne pouvait se tenir debout comme il y avait de la glace sur le terrain. Nous arrivons donc après 12 kilomètres tous près du fort de Douaumont a Droite a 800 mètres les pionniers nous sommes dans une Carrière ou nous travaillons au abrit, nous restons donc la bien mal ravitaillez a manger des Conserves et pour faire du café il fallez faire fondre de la glace. Nous laisson le secteur avec regret car l’on avait pas un obus nous alons a la place Jeanne d’Arc, dans notre meme emplacement que j’était quand j’avais parti en permes. Ces le 19 que je raconte cela, nous ne savons pas encore le temps que nous serrons la. Le 22 février nous remontons les pionniers nous alons a la Carrière Sud au Sud-est du fort de douaumont nous faison des abrit jusque au 28 que nous avons eu la relève nous partons le soir a 5 heures, et nous avons eux une mauvaise releve car l’on a était bombardé, il a encore falut faire vitte pour sortir desous les obus qui nous acompagniez. J’ai eu le derière de ma capiote traversez par les éclats mais pas de mal. Je suis restez derière pour amenez un camarade avec le caporal qui s’était tordu un pied nous arivons a 10 heures. Deux jours après être rendut je vais travailler avec les sapeur a faire des lits dans les caves. Je suis restez donc à Verdun toujours au meme cantonnement jusque au 17 mars que nous remontons au tranchés dans les 17 jours que je suis restez a Verdun les almands les aviateur on désendu deux saucisse donc les observateurs son descendus dans leur parachute…       »

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